L'Assemblée spirituelle nationale des bahá'ís du Canada
Les membres de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís du Canada, élus en avril 2009 pour une période d’un an.L'Assemblée spirituelle nationale des bahá'ís du Canada, reconnue officiellement par un Acte du Parlement canadien en 1949, est le conseil d'administration national des quelque 30 000 bahá'ís canadiens. C'est un corps administratif démocratiquement élu de neuf croyants adultes qui guide les activités et supervise les affaires de la communauté bahá'íe partout au Canada.
En plus de superviser les activités bahá'íes et d'entretenir un contact étroit avec les Assemblées spirituelles locales, dans un grand nombre de localités au Canada, l'Assemblée spirituelle nationale voit au fonctionnement du Centre national bahá'í, situé à Markham, tout près de Toronto, du Bureau des relations gouvernementales, à Ottawa, du Bureau pour la promotion de la femme, à Québec, de l'Agence des services bahá'ís en développement international, de l'École Maxwell, une école internationale bahá'íe sur l'île de Vancouver, et de plusieurs propriétés situées dans différentes provinces du Canada. Des Conseils régionaux, au nombre de six, soutiennent ce travail, se concentrant sur la coordination et le progrès des communautés bahá'íes dans les six régions du Canada : les provinces de l'Atlantique, le Québec, l'Ontario, la Saskatchewan, le Manitoba et le Nord-Ouest de l'Ontario, l'Alberta, ainsi que la Colombie-Britannique et le Yukon. Les Conseils supervisent également le travail de comités régionaux dans les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut.
Au cours des années, l'Assemblée spirituelle nationale des bahá'ís du Canada a compté parmi ses membres des gens de plusieurs origines culturelles : des croyants issus de familles de tradition religieuse juive, musulmane et chrétienne (catholique ou protestante), et de croyance autochtone ; des Canadiens français, des Autochtones, des personnes originaires du Moyen-Orient, des Afro-Canadiens. Depuis quelques années, ce corps administratif a souvent été composé d'une majorité de femmes.